vendredi 19 novembre 2010

Pas déçu ...

Cette année encore, aucune surprise.
Le beaujolais nouveau 2010 est aussi imbuvable que les années précédentes.
Direction vinaigrier après une gorgée rapidement recrachée.
Avis purement personnel... Goutez et dites-moi ce que vous en pensez.

lundi 15 novembre 2010

La bombe fait long feu ...

Beaucoup de bruit pour pas grand chose.

Malgré quelques interviews où il tenta de se démarquer "légèrement" de Sarkosy, François Fillon, après quelques heures d'abandon, retrouve son logement de Matignon.

Virage à droite

Terminé l'"ouverture". Victimes de ce remaniement, des ministres "centristes" ou issus de la "société civile". Parmi ceux-ci, citons notamment les départs de Jean-Louis Borloo, Christian Morin ou ceux de Fadela Amara et Bernard Kouchner. Seul le traite Eric Besson aura trouvé grâce auprès de notre Naboléon. Pas vraiment une surprise.

Bienvenue

Virage à droite confirmé par les nouveaux (re)venus dont : Alain Juppé à la Défense, pourtant "lâché" lors de ses déboires judiciaires, ou Xavier Bertrand, au Travail et tout de même, histoire de tempérer tout cela, Maurice Leroy, dernier ministre issu du "Nouveau Centre" du gouvernement Fillon 2. L'arrivée également de la "villepiniste" Marie-Anne Montchamp : à chacun son traite.

Chaises musicales

Ensuite, les changements de fonction. Entre autre, Michèle Alliot-Marie passe aux Affaires Etrangères, Eric Besson à l'Industrie, Nathalie Kosciusko-Morizet à l'Ecologie, Roselyne Bachelot aux Solidarités et à la Cohésion sociale. Seront-ils plus compétents ici, que dans leurs anciennes affectations ?

Les indéracinables

Pour finir, les confirmés. Parmi eux, Brice Hortefeux à l'Intérieur, Christine Lagarde aux Finances, François Baroin au Budget, Valérie Pécresse à Enseignement supérieur ...

Un ministère de campagne

Avec un gouvernement resserré en nombre mais aussi en diversité de couleur politique, Sarkosy dispose auprès de lui d'une véritable armée de combattants, tous prêt à lui tracer une voie royale pour faciliter sa réelection en 2012.

jeudi 21 octobre 2010

On ne mélange pas les torchons et les serviettes

Ou bien : Faites ce que je dis, pas ce que je fais (pour moi).
Sans aucun doute, différent de bas peuple qui les a mis la où ils se trouvent, nos députés n'ont pas jugé bon de ce mettre au même régime que nous quant à leurs droits à la retraite.
Suivez le lien ci-dessous pour voir le rejet de l'amendement concernant cette affaire
http://www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/2770/277000249.asp
Charité bien ordonnée, commence toujours par soi-même.

mercredi 20 octobre 2010

Slogans

Quelques slogans vus au cours des différentes manifs de ces derniers jours :

Pour Sarko, la retraite c'est en 2012

Sarko, 1,40m pour les syndicats, 1,80m pour la police

Viré à 55 ans, retraité à 67 ; je fais quoi entre les deux ?

Un
Monde
Pourri

Ne pas confondre le rabot des niches et le nabots des riches

Comme quoi, l'humour ne se perd pas malgré les circonstances . . .

lundi 11 octobre 2010

Coïncidence ?

Ce jour, en couverture de Métro :








Et en page 4 :






Les journalistes devraient faire attention à leurs titres.
D'ailleurs, en ce qui concerne le titre de la couverture de ce journal, on est très heureux pour Carla ;))

lundi 4 octobre 2010

Prix Nobel de médecine

Le prix Nobel de médecine 2010 a été attribué au pionnier de la fécondation in vitro, le Britannique Robert Edwards. Depuis Louise Brooks, premier bébé-éprouvette née le 25 juillet 1978, quatre millions de personnes ont vu le jour grâce à cette technique révolutionnaire.
A priori, cette nomination chatouille la susceptibilité exacerbée du petit monde de la chrétienté.
Ils feraient mieux de s'occuper de leurs prêtres pédophile, qui violent à la missionnaire.
Enfin, moi j'dis ça ...

vendredi 27 août 2010

Combien en faudra-t-il ?

Quarante-sept.Le lieutenant Mezzasalma et le caporal Panezyck sont les 46ème et 47ème soldats français tués en Afghanistan.
Cela suffit. Ce combat n'est pas le leur !
Plutôt que d'aller pleurer dans le giron d'une mère ou d'une épouse, Monsieur Sarkosy, chef de nos armées, devrait ordonner le retrait de TOUS nos militaires de ces contrées lointaines où rien, mais absolument rien, nécessite notre présence. Sous de fallacieuses raisons anti-terroristes et sécuritaires, nos soldats meurent loin de leur terre.
Que notre Président envoie combattre sur ces terres son fils, au lieu de lui proposer des territoires nettement moins hostiles (mairie de Neuilly, par exemple).