lundi 15 novembre 2010

La bombe fait long feu ...

Beaucoup de bruit pour pas grand chose.

Malgré quelques interviews où il tenta de se démarquer "légèrement" de Sarkosy, François Fillon, après quelques heures d'abandon, retrouve son logement de Matignon.

Virage à droite

Terminé l'"ouverture". Victimes de ce remaniement, des ministres "centristes" ou issus de la "société civile". Parmi ceux-ci, citons notamment les départs de Jean-Louis Borloo, Christian Morin ou ceux de Fadela Amara et Bernard Kouchner. Seul le traite Eric Besson aura trouvé grâce auprès de notre Naboléon. Pas vraiment une surprise.

Bienvenue

Virage à droite confirmé par les nouveaux (re)venus dont : Alain Juppé à la Défense, pourtant "lâché" lors de ses déboires judiciaires, ou Xavier Bertrand, au Travail et tout de même, histoire de tempérer tout cela, Maurice Leroy, dernier ministre issu du "Nouveau Centre" du gouvernement Fillon 2. L'arrivée également de la "villepiniste" Marie-Anne Montchamp : à chacun son traite.

Chaises musicales

Ensuite, les changements de fonction. Entre autre, Michèle Alliot-Marie passe aux Affaires Etrangères, Eric Besson à l'Industrie, Nathalie Kosciusko-Morizet à l'Ecologie, Roselyne Bachelot aux Solidarités et à la Cohésion sociale. Seront-ils plus compétents ici, que dans leurs anciennes affectations ?

Les indéracinables

Pour finir, les confirmés. Parmi eux, Brice Hortefeux à l'Intérieur, Christine Lagarde aux Finances, François Baroin au Budget, Valérie Pécresse à Enseignement supérieur ...

Un ministère de campagne

Avec un gouvernement resserré en nombre mais aussi en diversité de couleur politique, Sarkosy dispose auprès de lui d'une véritable armée de combattants, tous prêt à lui tracer une voie royale pour faciliter sa réelection en 2012.

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